Observateur, acteur et pédagogue de la vie politique, Patrick Palisson est, depuis longtemps, un citoyen engagé. Notamment dans la défense et la promotion de l'école de la république, des droits de l'enfant et de l'égalité entre les femmes et les hommes. Il est membre du Parti socialiste français et du Parti socialiste européen.
Le niveau de pauvreté de la population locale est dorénavant le critère pour justifier le soutien de l'État, autrement dit de la collectivité nationale, à la rénovation d'un quartier où qu'il se trouve en France. Mille trois cents quartiers « prioritaires », dans sept cent quinze communes, sont ainsi concernés, en milieu urbain comme en zone rurale. Des moyens significatifs et diversifiés leur seront fournis pour améliorer le bâti, l'environnement, les services publics ou la vie quotidienne des habitants dans tous ses aspects.
C'est sans doute la première fois, dans notre pays, qu'une politique publique généraliste, engageant de surcroît des sommes importantes, prend comme référence première la pauvreté. À juste titre, tant cette réalité sociale est un marqueur dans l'Hexagone où elle touche pas moins de 14 % de la population de ce qui est pourtant la cinquième puissance économique de la planète. Il serait d'ailleurs opportun que ce principe soit en mesure de gagner d'autres programmes de la nation, tels que la politique familiale, les minima sociaux, le système de formation, l'énergie domestique, les transports en commun, l'action culturelle, par exemple, ou encore la fiscalité.