Observateur, acteur et pédagogue de la vie politique, Patrick Palisson est, depuis longtemps, un citoyen engagé. Notamment dans la défense et la promotion de l'école de la république, des droits de l'enfant et de l'égalité entre les femmes et les hommes. Il est membre du Parti socialiste français et du Parti socialiste européen.
Le développement et la modernisation de ses réseaux de transports collectifs, la progression du confort, de la consommation énergétique et du nombre de ses logements, la transformation de sa matière première agricole, la valorisation du bois de ses forêts, l'exploitation de ses cours d'eau, ou encore le déploiement de ses industries culturelles sont d'indéniables pistes de relance économique pour la France. De quoi compenser, avantageusement, les baisses de production et les pertes d'emplois dans l'automobile, la téléphonie ou la métallurgie, dont il faut admettre qu'il s'agit d'une irrémédiable mutation (1).
Pour améliorer l'environnement, la santé, l'habitat, la mobilité ou l'instruction des Français, ce serait une très bonne chose. Pour stimuler, dans tout le pays, la recherche, l'innovation et l'élévation de la qualification, tout autant. Pour favoriser la localisation de l'activité ou le rehaussement des salaires et des conditions de travail, également. Et pour dégager suffisamment de ressources à même de garantir des services publics performants et une protection sociale efficace, assurément.
On voit bien les efforts d'investissement, les programmes de formation et les rénovations d'infrastructures qui sont à engager au niveau national comme de chaque région, dans une coopération intelligente, volontariste et de longue haleine. Et on devine parfaitement les réformes bancaire, fiscale et territoriale qu'il convient de mettre politiquement en oeuvre, sans transiger ni tergiverser. Gouvernement, partenaires sociaux et collectivités locales ne devraient pas s'y tromper.
(1).L'aéronautique et l'aérospatiale ne vont pas perdre d'emplois compte tenu de l'élargissement et du renouvellement des flottes d'avions et de satellites dans le monde. L'industrie nucléaire non plus, pour cause de sécurisation accrue et d'activité de démantèlement. L'avenir de la chimie et de la pharmacie est plus difficile à lire, étant donné leurs fortes dépendances aux politiques sanitaire et environnementale, aux innovations technologiques ou aux découvertes scientifiques...